Jean-Paul Pigasse le grand manitou de la presse presidentielle tire à boulets rouges sur RFI
Commentaires (3) 01.06.2010. 12:01
Dans son Editorial du Mardi 1 juin, Jean-Paul Pigasse le grand manitou de la presse presidentielle tire à boulets rouges sur RFIEncore et toujours « RFI »
Vous qui écoutez quotidiennement la «Radio du monde», si du moins vous parvenez à capter ses émissions car, apparemment, elle ne parvient toujours pas à régler ses problèmes de fréquence, avez-vous remarqué que jamais Les Dépêches de Brazzaville ne sont citées dans ses revues de la presse africaine ? Exactement comme si notre quotidien n'existait pas alors qu'il est présent sur les deux rives du fleuve, qu'il est certainement l'un des médias du Bassin du Congo les plus lus et les plus consultés sur Internet, qu'il s'est taillé une place au soleil à travers des initiatives comme le stand du Bassin du Congo au dernier Salon du livre à Paris.
Inutile de chercher les raisons d'une censure qui ne dit pas son nom. À maintes reprises dans les dernières années, nous avons dénoncé ici même la campagne de désinformation menée par Radio France Internationale contre notre pays, ses dirigeants, leurs initiatives ; et c'est visiblement ce qui nous vaut le silence pesant des grands moralisateurs que sont les journalistes de ce média public français. Tout simplement parce que citer Les Dépêches de Brazzaville serait admettre que ces mêmes journalistes n'ont pas cessé de tromper depuis dix ans leurs auditeurs sur la situation réelle du Congo qui n'a rien d'une dictature et où la liberté de la presse s'impose comme une réalité bien tangible.
La «Radio du monde» traversant une crise profonde que révèlent à intervalles réguliers les grèves à répétition qui en perturbent la diffusion, nous ne remuerions pas le couteau dans la plaie s'il ne s'agissait pas d'un problème qui dépasse la station. Loin, en effet, d'être indépendante comme elle prétend l'être, RFI est une institution publique placée sous la tutelle de l'État français. À ce titre, elle devrait respecter strictement les règles déontologiques qui gouvernent notre profession ; à commencer par l'objectivité du traitement de l'information qui en est le premier fondement. Or, ce n'est manifestement pas le cas comme le prouve l'ostracisme dont elle frappe les médias dénués de toute complaisance envers elle.
Si nous soulevons ce problème aujourd'hui, ce n'est pas que le refus de nous citer dans ses revues de presse nous porte préjudice. C'est seulement parce que, à l'heure où la France réunit en grande pompe les dirigeants africains sur son sol afin d'envisager de nouvelles formes de coopération, le comportement de RFI va à l'encontre de la politique d'ouverture affichée au sommet de l'État. Si la France de Nicolas Sarkozy veut effectivement resserrer ses liens avec l'Afrique, elle doit d'abord et avant tout exiger de ses médias publics qu'ils se comportent enfin comme des médias responsables. On en est encore fort loin comme le prouvent les sons et les images diffusés à longueur de journée sur les cinq continents par RFI mais aussi par ses consœurs de la télévision publique française.
Les Dépêches de Brazzaville
01.06.2010. 12:01
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Pigasse ne fait que dire la vérité sur cette radio coloniale qui n'a jamais voulu voir une Afrique développée avec des centaines de chaînes de radios indépendantes. Pour cela, RFI depuis les années 60 ans passe son temps a déstabilisé le continent africain par le mensonge et la désinformation. On se pose la question pourquoi l'Etat français empêche les pays africain a installer leurs radios sur le territoire français
Total parano Pigasse est en pleine théorie du complot.
Quel est donc l'intérêt que trouverait RFI (organe de presse d'un pays "ami") à déstabiliser le Congo.
Jean-Paul, faut consulter un psy.
Posons nous d'abords la question du financement des activités de monsieur Pigasse au Congo. Avec quoi ce monsieur vit il au Congo? Comment finance t il son journal, surement pas avec son tirage et les droits publicitaires.




Prosper Bimangou est arrivé au Canada en 2008 avec toute une expérience. La guerre au Congo Brazzaville lui a tout enlevé et l'a chassé de chez lui. « Mai [...]
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