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Ange Edouard Poungui, président du groupe de contact pour la réunification de l’U.pa.d.s

Commentaires (0) 12.11.2010. 08:51
Comme on le sait, depuis le 1er septembre 2010, les deux principales tendances de l’U.pa.d.s (Union panafricaine pour la démocratie sociale), l’U.pa.d.s et de l’U.pa.d.s-Historique, ont signé un accord de réunification. Devant ce qui apparaît comme un silence qui a suivi ce grand événement, notre rédaction s’est rapprochée de Ange-Edouard Poungui, en sa qualité de président du groupe de contact pour la réunification de l’U.pa.d.s, pour savoir comment évolue le processus de réunification de ce parti. Optimiste, celui-ci a indiqué «qu’au fur et à mesure que nos travaux avancent, nous avons le sentiment d’appartenir à une même formation politique». Interview

Monsieur le vice-président, pourquoi y a-t-il un grand silence après la signature de l’accord de réunification du 1er septembre 2010?

** Je vous remercie de m’ouvrir, une fois encore, les colonnes de votre journal, pour m’adresser aux militants et sympathisants de l’U.pa.d.s ainsi qu’à l’opinion nationale. Cette opportunité me permet de faire le point sur l’état d’avancement des négociations au sujet de la réunification de notre parti. De toute évidence, vous êtes l’un des rares organes de presse à vous intéresser à la vie du plus grand parti de l’opposition congolaise, alors que d’autres feignent de l’ignorer. En effet, comme vous le constatez, l’U.pa.d.s et l’ensemble des partis de l’opposition n’ont toujours pas accès aux médias publics qui sont devenus et demeurent des instruments exclusifs de propagande du pouvoir en place.

Cela dit, et pour répondre à votre question pertinente, je tiens à vous rassurer que ce que vous semblez percevoir comme un grand silence, ne signifie pas que le processus de réunification est en panne. En effet, au lendemain de la signature solennelle de la déclaration du 1er septembre 2010, les deux groupes de contact mis en place par les signataires de la déclaration, quelque temps avant, se sont mis au travail sans désemparer. Nous nous sommes employés à examiner comment appliquer, méthodiquement, la feuille de route que constitue la déclaration historique du 1er septembre. Pour ce faire, nous proposons un ensemble de mécanismes devant matérialiser le processus de réunification. Au moment où vous m’interrogez, je suis en mesure de vous assurer que nos travaux touchent, bientôt, à leur fin. Dans les tout prochains jours, nous remettrons nos conclusions à nos directions respectives qui, je l’espère, convoqueront, très rapidement, les instances compétentes, notamment le conseil national en ce qui nous concerne, à l’effet de valider nos propositions. Au lendemain de cette étape, s’ouvrira alors la période de préparation du congrès unitaire. Ainsi, comme vous pouvez vous en rendre compte, le processus de réunification de l’U.pa.d.s est bien enclenché et, sans langue de bois, j’en affirme l’irréversibilité.

* Qu’avez-vous déjà entrepris dans le cadre de cet accord?

** En dehors des négociations qui se déroulent au niveau du groupe de contact, le climat entre les membres de l’U.pa.d.s et de l’U.pa.d.s Historique est, chaque jour, plus serein, aussi bien au niveau des deux directions nationales qu’au niveau intermédiaire et de base. Des contacts physiques et de concertation entre les signataires de la déclaration du 1er septembre 2010 sont, de plus en plus, fréquents, pour nous permettre de réapprendre à vivre ensemble, dans la sincérité.

* Où en êtes-vous actuellement?

** Comme je l’ai dit en réponse à votre première question, nous sommes à l’étape finale de nos pourparlers. Concrètement, nous nous attelons, maintenant, à rédiger le rapport de nos travaux, rapport qui sera soumis à l’approbation des instances nationales.

* Comment se passent-ils, les contacts avec le camp Moukouéké?

** Depuis la signature de la déclaration du 1er septembre qui constitue l’acte politique fondateur du parti du président Pascal Lissouba, les relations entre les dirigeants du parti ont été considérablement assainies. La base suit. Avec la fusion très prochaine de toutes les instances nationales, intermédiaires et de base, comme stipulé dans la déclaration sur la réunification, c’est une et une seule U.pa.d.s qui ira au congrès unitaire extraordinaire, dans quelques mois. Par conséquent, il ne me semble plus opportun de parler de camp Moukouéké ou de camp Gamassa.
D’ailleurs, je puis vous révéler que ces derniers se téléphonent, se concertent et se rencontrent, régulièrement, sans protocole, dans un esprit militant et de camaraderie. Il en est de même pour moi-même et pour les autres dirigeants. Dès lors, il n’y a plus d’U.pa.d.s fond blanc ou d’U.pa.d.s fond jaune, encore moins d’U.pa.d.s Historique. Au demeurant, les deux groupes de contact n’en font, de facto, plus qu’un. En effet, au fur et à mesure que nos travaux avancent, nous avons le sentiment d’appartenir à une même formation politique.

* Y a-t-il des obstacles quelque part?

** Non, nous n’avons rencontré aucun obstacle insurmontable. Nos pourparlers se déroulent dans une ambiance fraternelle et conviviale. Je n’ai enregistré aucun incident, aucun écart de langage, aucune tension. La sérénité règne. Les débats se déroulent dans un climat serein, tandis que nos décisions sont prises par consensus. Autrement dit, aucun obstacle et aucune personne ne bloque le processus de la réunification qui, je le répète, est irréversible. C’est à se demander, aujourd’hui: pourquoi nous étions divisés en chapelles? Au fond, qu’est ce qui nous divisait? Qui nous divisait? Et qui avait intérêt à nous diviser? Plutôt que de continuer de regarder dans le rétroviseur et à ressasser le passé, nous devons, plutôt, regarder devant nous et dans la même direction, afin de faire de l’U.pa.d.s, le parti de l’alternance démocratique, c’est-à-dire, celui qui est à même de reconquérir le pouvoir, par la voie démocratique, bien évidemment!

* Vos militants s’impatientent. A quand le congrès unitaire?

** Je comprends, parfaitement, l’impatience des militants qui ont appelé de leurs vœux la réunification de leur parti et qui ont salué, avec enthousiasme, l’événement du 1er septembre 2010. Mais, je les invite à faire montre de patience et de faire confiance aux dirigeants du parti. Ces derniers, plus que jamais, ont pris conscience de l’importance et de la nécessité de l’unité, car les défis que notre peuple doit relever sont énormes. C’est parce que l’union fait la force que nous pensons que c’est ensemble que nous pouvons gagner. Quant au congrès unitaire extraordinaire, qui clôture le processus de réunification de notre parti, il doit être préparé avec minutie. N’oubliez pas que c’est de ce congrès que sortira la nouvelle direction du parti. Sa préparation et son organisation ne doivent pas être bâclées. Il faut, donc, éviter tout à la fois la précipitation et l’atermoiement, car la voie qui mène à la réunification de l’U.pa.d.s, n’est pas un fleuve paisible. Ainsi, pour faire mentir les pronostics les plus pessimistes, soyons vigilants et serrons, chaque jour davantage, nos rangs, parce que les obstacles ne manquent pas sur le chemin de la réunification.

Propos recueillis par Pascal Azad DOKO, la semaine africaine


Commentaires (0) 12.11.2010. 08:51

Coup de tonnerre judiciaire

Commentaires (0) 11.11.2010. 12:14
La décision de la cour de cassation française d’autoriser la reprise des poursuites judiciaires sur l’affaire des biens mal acquis a raisonné fort à Mpila, côté jardin. Preuve ? l’agitation diplomatique qui y fait suite. Qu’y a t-il donc de grave qu’être invité à démontrer sur un prétoire l’innocence clamée devant une caméra de France 5, preuve à l’appui ? Serait-ce le fait que cette fois les choses qui brillent ne pourront pas jeter de l’ombre sur la tristesse du peuple qui fait si mal ?

Il est curieux de savoir comment les médias d’Etat ont présenté ce coup de semonce aux concitoyens et par quelle agilité d’esprit les griots du pouvoir tenteront de travestir cette affirmation du droit en complot du néocolonialisme. Sans nul doute, on s’empressera de qualifier l’initiative de Transparence International d’impérialiste ou d’assimiler cette ONG en allier des ennemies du peuple souhaitant déstabiliser le Congo.

Mais seuls les fanatiques aveugles se laisseront abuser. En effet, d’ores et déjà tous ceux qui ont une graine de justice dans le cœur et la démocratie comme idéal se félicitent de ce coup de poker de la plus haute juridiction pénale française. Car il faut voir là une jurisprudence qui naît sous nos yeux, aux grands bonheur des déshérités du monde qui souffrent des caprices fantaisistes des princes.

Qu’elle est la signification de cette affirmation du droit ? Simple volonté de la France d’affirmer sa détermination de lutter contre la grande délinquance financière et les paradis fiscaux ou retour en grâce des conseillers de l’Élysée qui épousent l’idée de tuer la Françafrique ? Difficile à dire. Ce qui est sûr c’est que cette décision n’est pas dénuée d’arrière pensée politique, ne serait-ce qu’en raison de la position géostratégique et du pétrole que regorge le golf de Guinée, l’appétit énergétique chinoise et la détermination de l’administration OBAMA de renforcer l’influence des Etats-Unis dans cette partie du monde.

Mais cette décision n’est pas non plus sans conséquence politique sur le plan interne. Sachant que ces Chefs d'Etats bénéficient d’une immunité qui les met à l’abri d’une éventuelle arrestation lors de leurs voyages obligés en Europe pour moult raisons, leur désir de confisquer le pouvoir jusqu’au dernier souffle de vie va être exacerbé par cette décision. Dans le cas du Congo, le Président ne peut se présenter à la présidentielle de 2016 en l’état actuel de la constitution, pour rester au pouvoir (il aura en effet dépassé la limite d’âge et effectué deux mandats). Ce qui conforte l’idée que tôt ou tard la constitution sera révisée.

Alfred Florent BISSINGOU

Commentaires (0) 11.11.2010. 12:14

Biens mal acquis: "Une grande victoire pour les peuples spoliés"

Commentaires (1) 09.11.2010. 19:40
En jugeant recevable ce mardi la constitution de partie civile de l'association Transparence International France dans l'affaire dite des biens mal acquis, la cour de cassation a ouvert la voie à une enquête sur le patrimoine dans l'Hexagone de trois présidents africains.

Biens mal acquis

C'est une nouveauté. Pour la première fois en France, une enquête sur l'origine du patrimoine d'un chef d'Etat étranger va être ouverte à la demande d'une association, Transparence International . Cette décision va permettre la désignation d'un juge d'instruction et l'ouverture d'une information judiciaire pouvant mettre en cause plusieurs présidents africains.

Tout commence en 2007, lorsque le rapport " Biens mal acquis " met en cause Ali Bongo, Denis Sassou Nguesso, et Teodoro Obiang, les présidents du Gabon, du Congo-Brazzaville et de Guinée équatoriale. La justice française se trouve alors dans une impasse, car le droit international prévoit que pour que les pays pillés par leurs dirigeants obtiennent que l'argent volé leur soit rendu, il faut que l'Etat en fasse la demande. Comment imaginer que les dynasties en place s'en prennent à leur propre patrimoine familial?

Triple victoire

La décision de la cour de cassation risque de changer en profondeur cet état de fait. Myriam Savy, du service presse de la branche française de Transparence International, salue "cette décision qui constitue une avancée juridique considérable qui va au-delà de biens mal acquis". En effet, "pour la première fois en France, l'action en justice d'une association de lutte contre la corruption au nom des intérêts qu'elle s'est donné pour objet de défendre est jugée recevable", déclare-t-elle. Cela "devrait ainsi permettre à l'avenir de surmonter l'inertie du parquet dans certaines affaires politicofinancières sensibles."

Selon Jean Merckaert, co-auteur du rapport "Biens mal acquis", il s'agit d'une triple victoire: "C'est historique, nous explique-t-il. C'est une grande victoire pour les peuples spoliés par leurs dirigeants, pour la justice française, mais également pour les ONG françaises".

Au Congo-Brazzaville, quatrième producteur de pétrole mondial, 70% de la population vit avec moins d'un dollar par jour. Et selon le FMI, entre 2003 et 2005, il manquerait plus d'un milliard de dollars dans le budget du pays. Le régime en place, s'il détourne l'argent du pétrole, ne pourra plus le placer en France désormais.

"Pourtant, le parquet a tout fait pour étouffer l'affaire, poursuit Jean Merckaert. Sûrement en vertu des vieilles amitiés franco-africaines. C'est tout à l'honneur du conseil constitutionnel ne ne pas avoir cédé".

Et de conclure: "C'est le début d'une nouvelle ère. Les dirigeants corrompus ne pourront plus investir en France. Et ce, grâce à la volonté d'une ONG. Comme quoi, avec de la détermination, il est possible de faire vaciller les montagnes de la délinquance financière".

source : l'express.fr

Commentaires (1) 09.11.2010. 19:40

L’Upads sur le chemin de la réunification

Commentaires (0) 27.05.2010. 09:43
La question a été évoquée par deux cadres du mouvement, Christophe Moukouéké et Joseph Kignoumbi-Kia-Mbougou.

Les deux cadres de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) ont abordé le sujet après l'appel du président fondateur lancé en son nom par son épouse, Jocelyne Lissouba, le 24 mai, au palais du Parlement de Brazzaville. Christophe Moukouéké et Joseph Kignoumbi-Kia-Mbougou se disent prêtes à aller vers la refondation du parti, aujourd'hui scindé.

«Je voudrai vous avouer l'émotion que je ressens à cet instant précis, parce que je crois que c'est un grand moment de l'histoire de notre parti. J'ai l'espoir et je crois que nous sommes en train d'aller vers l'unité et la réunification de notre parti.

Je pense que ce message est un message profond aussi bien par les mots qui sont adressés à l'ensemble du Congo que par ceux qui sont adressés à notre parti. Ce message, en ce qui me concerne, me va droit au coeur, d'autant plus qu'il va dans le sens du combat que je mène actuellement», a déclaré Christophe Moukouéké à la fin de la rencontre.

Il a précisé qu'une démarche allant dans le sens du dialogue avait été initiée, sans résultat, avec d'autres cadres du parti. «Il est nécessaire de vous rappeler qu'à l'occasion de notre congrès qui a donné officiellement naissance à une autre Upads, nous avions lancé un appel au dialogue en tendant la main à nos frères. Depuis, il n'y a eu aucune réaction, mais entre temps, nous avons pris l'initiative de nous adresser à nos frères par correspondance dans laquelle nous leur demandons de s'asseoir avec nous pour qu'ensemble nous étudiions la possibilité de réunifier notre parti».

Moins prolixe que son collègue, Joseph Kignoumbi-kia-Mbougou s'est contenté de souligner l'importance d'une réunification du parti : «Vous savez que l'union fait la force. D'ailleurs, le nom de l'Upads commence par union et nous devons effectivement mettre tout cela en pratique. Nous allons voir comment appliquer tout cela parce que l'unité est le seul moyen de nous battre et d'aller vers la victoire», a-til indiqué.

Yvette Reine Nzaba
source : ADIAC

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Commentaires (0) 27.05.2010. 09:43

Obiang Nguema et Sassou Nguesso: Les "amis" controversés de l'UNESCO

Commentaires (1) 25.05.2010. 09:56
Aux yeux de la communauté internationale, les présidents respectifs de la Guinée équatoriale et du Congo sont de dangereux «criminels». La justice française, par exemple, a reconnu en 2002 qu'on pouvait parler de M. Denis Sassou Nguesso comme auteur de «crimes contre l'humanité». M. Obiang, lui, est accusé de «dictature» et de prévarication. Des étiquettes qui contrastent curieusement avec l'estime dont ils jouissent auprès de certaines organisations internationales censées promouvoir des valeurs nobles. Le dernier exemple en date est la caution de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) à la création du « Prix Unesco-Obiang pour la recherche en sciences de la vie », malgré les protestations outragées et véhémentes de plusieurs Organisations non gouvernementales (ONG). L'UNESCO PRÉFÈRE M. OBIANG AUX GRIEFS DES ONG La controverse n'y a rien fait. Le prix International Unesco Obiang Nguema Mbasogo pour la « recherche en sciences de la vie », premier du nom, devrait être remis en juin 2010 au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) à Paris. L'agence onusienne chargée de la culture et du patrimoine n'a pas tenu compte du tollé provoqué par sa décision d'accoler son nom à celui du président de Guinée équatoriale pour la remise d'un prix doté de 300 000 dollars (150 minions dé-FCFA), au risque de compromettre sa réputation déjà ternie par plusieurs polémiques par le passé.

Accusé depuis des années par ses opposants et par les associations de lutte anti-corruption de détourner la manne pétrolière à des fins personnelles, visé en France dans l'affaire des biens mal acquis, le président Obiang a décidé, en 2007, de financer un prix à son nom. Par ailleurs, en 2004, une enquête du sénat américain avait établi que le président Obiang et des membres de sa famille étaient titulaires de comptes à la Riggs Bank aux États-Unis, comptes qui avaient reçu des millions de dollars générés par le pétrole du pays. Au pouvoir à Malabo depuis 1979, M. Obiang Nguema Mbasogo a consacré 3 millions de dollars (1,5 milliards de FCFA) pour mener à bien cette opération de promotion personnelle, derrière ses atours philanthropiques.

Une trentaine d'ONG ont pourtant demandé à l'Unesco de suspendre sa participation et d'enquêter sur l'origine de ces fonds. Le 10 mai 2010, elles ont adressé une lettre à la nouvelle patronne de l'Unesco, Mme Irina Bokova : " Nous réitérons notre appel pour que les $3 millions que l'Unesco a acceptés du Président Obiang soient mis au service de l'éducation et au bien-être des Équato-guinéens, plutôt que la glorification de leur président. Nous proposons avec respect que ces fonds soient employés pour fournir les approvisionnements éducatifs rudimentaires pour les écoles primaires et pour satisfaire d'autres gros besoins négligés en Guinée équatoriale ", s'insurge le collectif des ONG.

Même en Afrique centrale où est localisée la Guinée équatoriale, la protestation enfle, mais avec d'autres raisons. C'est le cas de l'association camerounaise «Dynamique mondiale des jeunes (Dmj)». Pour sa présidente, Mme Caroline Claire Yankep , « le droit et le sentiment national digèrent mal que de temps en temps et de plus en plus, les Camerounais en terre Guinée équatorienne soient mis à mal et refoulés hors des frontières de ce pays. Cette sorte de violence traumatisante s'apparente à de l'acharnement et est contre les valeurs d'humanité qui peuvent transparaître de la philosophie de l'Unesco et même constituent une entrave a l'intégration sous-régionale dont la quête est si longue et douloureuse. Ces motifs sont assez suffisants pour Dmj pour participer à la démarche de retrait d'un tel prix .»

L'Unesco n'a pas encore commenté le florilège de critiques qui pleut sur le prix International Unesco-Obiang Nguema Mbasogo pour la «recherche en sciences de la vie». Cependant, selon des indiscrétions recueillis par des médias étrangers (Tf1, Afp), l'agence onusienne affirmerait qu'elle n'applique qu'une décision endossée par le Conseil exécutif des États membres de l'Unesco. Lorsque la délégation équato-guinéenne avait proposé la création de ce prix, rappelle l'organisation, elle avait été très soutenue par les États africains et il semble que les autres membres n'aient pas voulu entrer dans un conflit "Nord-Sud" afin d'échapper aux accusations de «néo-colonialisme».

LE CAS SASSOU NGUESSO
L'Unesco n'a peut-être pas encore nommé l'un de ses prix «Sassou Nguesso». Mais en parcourant la biographie du président congolais, M. Denis Sassou Nguesso , l'on se rend bien compte que ce dernier est bardé de distinctions plus ou moins troublantes, dont le Prix Unesco pour la Paix et la médaille d'Or d'Albert Einstein de l'Unesco. Des récompenses qui semblent exprimer le caractère pacifique et scientifique du président sexagénaire. Or, la justice française a reconnu en 2002 qu'on pouvait parler de M. Denis Sassou Nguesso comme d'un «dictateur», auteur de «crimes contre l'humanité» avec l'affaire des «disparus du Beach de Brazzaville (nom donné au port fluvial de Brazzaville: ndlr)». Dans ladite affaire, 350 Congolais avaient été portés disparus alors que Brazzaville et ses environs étaient en proie à des conflits multiples opposant les troupes régulières des forces armées congolaises commandées par M. Denis Sassou Nguesso à des groupes politico-militaires, les milices Ninjas.

Last but not the least, un fond d'investissement américain a montré qu'entre 2003 et 2005, M. Sassou Nguesso avait «oublié» de comptabiliser dans les recettes publiques près d'un milliard de dollars de revenus pétroliers, soit plus de 15 % du budget de l'État.
source : cameroun info
mise en ligne congo brazzaville actu

Commentaires (1) 25.05.2010. 09:56

Kimbangu Mystère

Peter Kimbangu chante Tata Simon Kimbangu. Les batisseurs de la conscience collective noire resteront à jamais dans nos coeurs.

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Mbanza Kongo

MBanza Kongo fut la capitale du royaume Kongo. A travers cette Chante reggae, Peter Kimbangu montre que la civilisation Kontgo existait déjà ....

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